Après avoir dompté le Mena du Niger (1-0) lundi dernier, le Syli national local de Guinée n’a pas eu le temps de savourer. Déjà l’heure de replonger dans l’arène, direction : le choc tant attendu contre le pays hôte, l’Ouganda. Ce duel, prévu ce vendredi au National Stadium de Kampala, s’annonce électrique et Souleymane Camara “Abedi” en est pleinement conscient.
En conférence de presse d’avant-match ce jeudi, le sélectionneur guinéen a troqué l’euphorie de la victoire pour un discours rempli d’humilité et de lucidité.
“Il faudra se baser sur le mental. Oublier le match contre le Niger. On est dans une poule de la mort, il faut enchaîner, rester concentrés. On respecte l’Ouganda, mais on joue pour gagner.”
Le mental, la clé du match !
Abedi sait que ce genre de tournoi ne pardonne pas les sautes de concentration. L’objectif est clair : enchaîner les victoires pour se rapprocher des sommets. Et pour cela, le staff a mis le paquet à l’entraînement, notamment sur la finition devant les cages.
“On a beaucoup travaillé avec le groupe, surtout sur le mental et la finition. L’essentiel, ce sera de prendre les trois points, que ce soit 1-0 ou 2-0.”
Un match sous tension
Ce vendredi, le Syli devra faire face à un adversaire dos au mur. L’Ouganda, corrigé 3-0 par l’Algérie lors de son premier match, n’a plus droit à l’erreur. Ce qui rend la confrontation encore plus délicate, comme le souligne Abedi :
“Ce sera notre match le plus difficile. Ils ne voudront pas perdre deux fois de suite. Il faut les prendre au sérieux, ne surtout pas les sous-estimer.”
Infirmerie : RAS !
Interrogé sur l’état physique de ses troupes, le technicien guinéen a tenu à rassurer. Mention spéciale pour Moussa Moïse Camara, aperçu à l’entraînement en marge du groupe :
“Tout le monde est apte. Moussa Moïse n’est pas blessé.”
Ouganda vs Guinée, c’est ce vendredi au National Stadium. Un duel explosif, une bataille de nerfs, un choc où chaque détail comptera. Abedi et ses hommes sont prêts à rugir une nouvelle fois. Reste à savoir si le Syli saura garder le cap dans la jungle ougandaise.






