Après plusieurs semaines d’absence remarquée sur les réseaux sociaux, l’ancien ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Alphonse Charles Wright, a pris la parole ce dimanche soir à travers une publication sur sa page Facebook officielle, pour réagir aux informations relayées ces derniers jours faisant état de son arrestation.
Dans un message empreint de sérénité et de fermeté, le magistrat affirme que ces allégations sont « purement et simplement fausses ». Selon lui, ces rumeurs seraient l’œuvre de « personnes malintentionnées » qui, après avoir échoué dans une tentative de lui imputer un enregistrement attribué au président de la République, chercheraient désormais à nuire à son image par la propagation de fausses informations.
« Depuis, la famille, mes avocats et mes proches ne cessent de s’inquiéter », écrit-il, avant de rassurer qu’il est libre de ses mouvements et n’a fait l’objet d’aucune interpellation.
Dans son adresse publique, Alphonse Charles Wright met également en avant la solidité de sa relation avec le chef de l’État, qu’il décrit comme fondée sur la confiance, la loyauté et la sincérité : « J’ai la conscience tranquille et je continuerai à garder à jamais cette relation de confiance (…) envers Monsieur le président de la République. »
L’ancien garde des Sceaux annonce par ailleurs son intention de saisir la justice dans les prochains jours, en concertation avec ses conseils juridiques, afin de mettre un terme à ce qu’il qualifie d’« agissements » visant à ternir sa réputation.
La sortie de l’ancien ministre intervient dans un contexte tendu marqué par une prolifération de contenus viraux, souvent non vérifiés, sur les réseaux sociaux. En dépit de ces attaques, Alphonse Charles Wright conclut sa déclaration par une note de foi, affirmant que « le dernier mot reviendra toujours à Allah, le Maître de l’univers ».






