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Anniversaire 5 septembre: le Président Mamadi Doumbouya élève le sacrifice au rang de devoir sacré et trace l’horizon d’une Guinée réconciliée!

Cinq ans après le basculement historique du 5 septembre 2021, le Chef de l’État, le Général Mamadi Doumbouya, a adressé à la Nation une parole rare, où la solennité le dispute à l’émotion. Un discours mémoriel, mais également programmatique, qui conjugue hommage aux disparus et fermeté sur la voie tracée.

Dans un silence recueilli, le Président de la République a d’abord convié chaque guinéen à un pèlerinage intérieur vers la mémoire de ceux qui ont scellé de leur sang l’avènement d’une nouvelle ère. «Ils n’ont rien demandé pour eux-mêmes», a-t-il rappelé, en saluant le courage des FDS, ces femmes et ces hommes qui ont osé le «risque absolu» pour arracher la Guinée à l’abîme. Le 5 septembre, a martelé le Chef de l’État, ne saurait être un jour d’orgueil, mais un jour de gravité, un point d’orgue silencieux où la Nation se souvient, où les familles éplorées retrouvent une place dans la mémoire collective, au-delà de l’oubli.

Au-delà du deuil, c’est une promesse que le Président Mamadi Doumbouya a renouvelée avec une intensité rare: celle d’une Guinée débarrassée du poison de l’ethnocentrisme. «Nous avons fait reculer ce fléau qui, trop longtemps, a dressé le guinéen contre le guinéen», a-t-il affirmé, avant d’asséner que le vivre-ensemble n’est plus une intention, mais une conquête irréversible. Une ligne rouge franchie, à ses yeux, sur laquelle il n’est plus permis de revenir.

Sur le fond, le Chef de l’État a réaffirmé, avec une constance de métronome, la trajectoire fixée par la vision Simandou 2040. «Non pour la gloire d’un homme, ni d’une génération, mais pour que nos enfants héritent enfin d’une Guinée prospère, digne et souveraine», a-t-il déclaré, promettant de mener les réformes et les projets structurants à leur terme, avec «rigueur et méthode». Une feuille de route qu’il a dit porter avec humilité, sans jamais l’endosser seul, entouré d’un peuple debout et patient.

Le Président a conclu son allocution par une prière pour les défunts, une bénédiction pour les vivants, et une reconnaissance appuyée aux forces de défense et à leurs familles. Avant de laisser flotter, comme un souffle, cette ultime invocation : «Que Dieu bénisse la République de Guinée». Une formule qui résonne comme un testament spirituel, à la hauteur du chemin parcouru et de celui qu’il reste à tracer.

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